Mercredi 1 mars 2006 3 01 /03 /Mars /2006 14:50
napoleon washington homegrown peppermint bluesNapoleon Washington
“Homegrown”
Sépia Prod – Janvier 2006


Le desperado helvète revient avec son second album, une œuvre d’art contemporaine et urbaine, dans la complète continuité musicale de ses travaux précédents. Au travers de « Homegrown », Napoleon Washington s’exhibe avec un style plus personnel. Sur le fil d’une base traditionnelle, se dénude une orchestration travaillée à l’image d’un melting-pot culturel urbain. Une guitare « resonator » au son chaleureux déclenché par le jeu souple du doigté fin de Napoleon Washington. Un style dilué tantôt en finger-picking comme pour « Stutter & Blink » ou pour la reprise de Skip James : « Illinois Blues », tantôt dans des riffs énergiques, « slidés » au bottleneck, sveltes et typés.
Mais « Homegrown » est avant tout une porte sur un nouvel univers, le monde personnel et exclusif du truculent « Napoleon Washington ». Parce qu’aussi Napoleon Washington est un véritable auteur, il a su créer une atmosphère « décalée », instaurée par la quête de sons et le métissage des harmonies et des couleurs. Une vision d’un monde merveilleusement sombre entre Blues du Delta du Mississippi, poésies et univers étrange aux allures des meilleures productions de Tim Burton ou de Tom Waits.
Un Blues gothique à la douceur complexe envoûtante, qui devient un « Opéra Blues », amené par le méticuleux travail de production et d’arrangements.
Une originalité et une griffe personnelle qui prennent toute leur splendeur et leur opulence lorsque se mélange, la voie parfois graveleuse, ténébreuse ou parfois murmurante de Napoleon Washington, dans la volupté des gammes « énigmatiques » du piano (« I Crossed Her Way », « Crucify Yourself »). Dans le même esprit sur « Single-Sided Coin » s’expose la lourdeur d’accords saturés, façon The Four Horsemen de Metallica, à de véritables chants cérémoniaux vaudous béninois.
Un album soufflant comme un vent de renouveau, qui atteste du travail incessant, monumental et enrichissant de cet artiste exceptionnel.

Pour plus d’infos : www.napoleonwashington.com

Napoleon Washington: guitare, chant
Spencer Limbough: piano, hammond
Chuck Schmalleger: basse, contrebasse
Isaac Castner: batterie
Jeffrey Baldacci: percussions
Cletus Berg: batterie

David

extrait de www.peppermint-blues.com

Par bobby - Publié dans : crossroads
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Lundi 27 février 2006 1 27 /02 /Fév /2006 11:54

 

                                                                          

                                                                                                                             

COUP DE CŒUR : 

 

                                                     

1#  CUBAN HEELS :  DIG ME A HOLE

 

 

       www.cubanheelsmusic.com

2#  CLIFTON CHENIER : LES ZARICOTS SONT PAS SALES

 Out West

 

        www.bayouprod.com

3#  AUSTIN PITRE : FLAMMES D’ENFER

 

 

          www.bayouprod.com 

4#  JIMMY THACKERY : MERCURY BLUES

 The Essential Jimmy Thackery [Best of]

 

 

 

 

 

 

 

          www.blindpigrecords.com                                                    

      

                                                                                      

SEQUENCE DU MAITRE & DE L’ELEVE POUR LE MORCEAU :

 

                              YOU GOT MOVE

 

5#  MISSISSIPPI FRED MC DOWELL

          www.wirz.de

6#  CUBAN HEELS

 

          www.cubanheelsmusic.com

7#  VIVIAN CAMPBELL : 32.20 BLUES

 

 

         www.viviancampbell.com

8#   OLGA :  STEALIN

 

      www.laolga.com

 

9#  BIG WALKER : I NEED MY PRESCRIPTION

 

       www.bluegate-media.com

10# WATERMELON SLIM : MAD TRUCK

 

 

       www.watermelonslim.com

 Hier geht's zu AMERICAN MUSIC

 A LIRE  :  MUSIQUES  CAJUN  ZYDECO &  BLUES    par  SEBASTIAN DANCHIN

                    LIVRE+CD                                   EDITIONS DU LAYEUR

 

F R E D   McD O W E L L; from front cover of Oblivion OD-1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 18 février 2006 6 18 /02 /Fév /2006 12:40

 

 robert sepia with beard singing

Suite à son récent départ de Sanctuary Records, Robert Plant vient de signer un contrat de licence en direct avec Sony / BMG France. Ce nouveau "deal" va permettre de continuer en France le travail qui avait été entamé (en distribution) sur l'album "Mighty ReArranger" (déjà plus de 40 000 exemplaires vendus dans l'Hexagone). C'est donc dans le cadre de ces nouveaux accords, que le disque va ressortir en France,  le 13 mars prochain, sous une nouvelle pochette (voir ci-dessus) et agrémenté de deux titres bonus ("Red, White and Blue" et "All The Money In The World"). Ce nouveau lancement sera directement lié à la tournée française que Robert Plant & The Strange Sensation vont prochainement effectuer :
 

15 mars - AMIENS / Cirque Jules Verne

17 mars - ROUEN / Zénith
18 mars - ANGERS / Amphitéa 4000
20 mars - REIMS / Cartonnerie
21 mars - LILLE / Aéronef
27 mars - MONTPELLIER / Zénith
28 mars - SAINT ETIENNE / Palais des Congrès
30 mars - PAU / Zénith
31 mars - CLERMONT- FERRAND / Zénith
02 avril  - MULHOUSE / Parc Expo
07 avril  - AMNEVILLE / Galaxie
 
Par ailleurs, le 24 mars, le groupe se produira au Théâtre Antique de Carthage dans le cadre du Festival Méditerranéen de la Guitare.

 

Contact promo : Olivier Garnier

 

Replica Records & Promotion
83 Rue Chardon Lagache
75016 PARIS
8_257_orig.jpg
 
              www.robertplant.com
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Jeudi 16 février 2006 4 16 /02 /Fév /2006 19:36

 

 

COUP DE COEUR : BDs/CDs BLUES

               www.nocturne.fr 

 

1# BB KING : FIVE LONG YEARS ( bds blues )

                

2# WATERMELON SLIM: DUMPSTER BLUES

 

 

 

   www.watermelonslim.com  www.nothernblues.com

3# JOHN LEE HOOKER : ROCK HOUSE BOOGIE (bds blues)

 

 

 

4# EMILE & THE ECSTATICS : CRYIN' THROUGHT MY TELEPHONE

 

 

 

 

   www.bluegate-media.com   www.ecstatics.se

LE MAITRE & L?ELEVE POUR LA CHANSON :

                          ROUTE 66

5# NAT KING COLE 

 

 

 

6# GEORG SCHROETER/MARC BREITFELDER

 

 

 

   www.bluegate-media.com

7# BESSIE SMITH :ST LOUIS BLUES (bds blues)

 

 

 

8 # STAN THE MAN'S : SIX-FOOT CUTIE

   www.bluegate-media.com

9# BIG MAMA THORNTON : SCHOOL BOY

 

 

 

   www.arhoolie.com

10# BIG WALKER :  OPEN BOOK

 

 

 

   www.bluegate-media.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 16 février 2006 4 16 /02 /Fév /2006 12:54
 


























 
Johnny Cash sur le Net
Peut-être est-il utile de réviser ses connaissances en Johnny Cash avant d’aller voir, au cinéma, Walk The Line. D'abord, d'où vient ce titre ? De la chanson du même nom, son premier gros succès, extrait de son premier album Hot and Blue Guitar (1957). Pour écouter ce morceau en forme de déclaration d’amour, (« I walk the line », littéralement « Je fais le pas »), rien de mieux que le site officiel du chanteur, véritable mine d’or (pléthore de vidéos) pour qui souhaite découvrir l’univers de « l’homme en noir ». En outre, le site propose un jukebox très fourni pour écouter, dans leur intégralité, ses plus grands morceaux.
www.johnnycash.com

Pour une biographie complète, en français, voici aussi deux articles publiés par un internaute amateur :
www.chez.com/farwestmagazine
www.chez.com/farwestmagazine/product

Walk the line est donc la biographie du couple mythique que Johnny formait avec sa seconde épouse, June Carter. 1967, la carrière de Johnny Cash prend un tour hystérique : 300 concerts par an et une consommation de drogues en quantité astronomique. C’est grâce à elle que le chanteur va refaire surface et relancer sa carrière.
Pour patienter avant d’aller voir le film, regardez le bande-annonce du film et visitez le site officiel :
www.apple.com/trailers/fox/walk_the_line

Pour comprendre la place qu’occupait cette femme dans la vie de Johnny Cash, une interview vidéo assez explicite — en anglais — du principal intéressé :
www.achievement.org

L'univers de Johnny Cash est profondément lié à ses origines sudistes. A Memphis, dans le Tennessee, il entame sa carrière. C’est là aussi, à Hendersonville, que Johnny Cash construit, au début des années 70, une vaste maison qui accueille ses propres studios, The House of Cash Recording and Publishing. Visite guidée en photos, jusque dans les moindres recoins. Et pour les clichés dela famille, les objets ayant appartenus au chanteur, c'est aussi par ici :
http://www.cmt.com

De son premier mariage avec Vivian Liberto, Cash a quatre filles qui, toute leur vie, baignèrent dans la musique de leur père. L’une d’entre elle, Rosanne, poussa souvent la chansonnette avec son père dont elle était très proche, avant de se lancer dans un carrière solo. Elle vient de publier son dernier album, Black Cadillac, dont des extraits sont en écoute sur son site. Parfum de mort : le disque fait suite à la perte, la même année, de sa mère, Vivian, de son père Johnny et de sa belle-mère. Même ambiance dans la galerie de photo consacrée à la maison familiale d'Hendersonville, où plane le fantôme de Johnny Cash.
www.rosannecash.com (le site)
http://www.rosannecash.com/bchome (la maison)

Lorsque Johnny Cash enregistre, en 1955, ses premières chansons dans les Studio Sun Records à Memphis, il est accompagné de son groupe les Tennessee Three, qui va le suivre pendant plus de 30 ans. Au départ, ce groupe est composé du guitariste Luther Perkins, du bassiste Marshall Grant et du batteur Red Kernodle. C’est avec ces anciens mécaniciens reconvertis dans la musique que Johnny Cash fait ses premières armes en studio, au côté d’autres jeunes chanteurs débutant, comme Elvis Presley ou Roy Orbison.
www.tennesseethree.com

Le guitariste Bob Wootton, qui a remplacé Luther Perkins, a aussi son site perso :
www.bobwootton.com

Et comme ces papys ne sont pas si largués que ça, ils ont aussi un blog sur MySpace, où plusieurs morceaux de l’époque Johnny Cash sont en écoute :
www.myspace.com/tennesseethree

Tout au long de sa carrière, Johnny Cash a joué avec de nombreux musiciens, des plus fameux (Bob Dylan, Elvis Presley, Eric Clapton…) aux moins connus comme The Highwaymen (les Hors-la-loi). Le leader ? Kris Kristofferson lui-même, grand ami de Johnny Cash, aussi charismatique sur scène qu’à l’écran, comme par exemple dans La porte du paradis, western intemporel de Micheal Cimino, un de ses plus grands rôles :
www.wu-wien.ac.at/
www.ecranlarge.com

Vous pouvez aussi jetez un œil à ce site amateur — encore en anglais —, qui propose une bio et de nombreuses photos de The Highwaymen :
www.stevenmenke.com

Grand prophète de la musique country qu’il contribua à exporter (tardivement) au-delà des frontières américaines, Johnny Cash a aussi largement popularisé son instrument fétiche, la guitare folk. Bon technicien, il est d’ailleurs, avec son acolyte guitariste Luther Perkins, l’inventeur du fameux « Boom-Chicka-Boom » — technique rythmique qui consiste à étouffe les cordes après les avoir gratées. Le célèbre constructeur de guitare acoustique Martin lui fabrique même des instruments sur mesure. Voici deux sites qui donnent un aperçu des guitares qu’utilisait Johnny Cash :
www.elderly.com
www.usd.edu

Et pour ceux qui taquinent un peu la gratte, voilà deux sites qui mettent à disposition un grand nombre de tablatures des morceaux du chanteur :
www.911tabs.com
www.echords.com

L’influence de Johnny Cash sur la musique américaine et populaire est énorme. Nombre sont les groupes qui citent le Man In Black comme principale source d'inspiration. Fan parmi les fans, The Bastards Sons Of Johnny Cash, dont voici le site :
www.bsojc.com

Un qui n'est pas mal non plus, c'est Merle Haggard. A la fin des années 50, ce jeune Américain entame une carrière country au moment même où il est condamné à 15 ans de prison au Texas pour une sale affaire d’argent. En 1960, lors de son séjour derrière les barreaux, il assiste au concert mythique que Johnny Cash donne à la prison de San Quentin. C'est le choc ! Chanteur de country très populaire des années plus tard, il sera membre du très prisé Country Hall Of Fame, dont fait évidemment partie… Johnny Cash.
en.wikipedia.org
www.countrymusichalloffame.com

En 1993, la maison de disques Columbia Record vire Johnny Cash. Une catastrophe ? Non, il vient de rencontrer Rick Rubin, grand producteur américain à la recherche d’un artiste bien établi pour lancer sa nouvelle maison de production, American Recordings. Ensemble, ils publieront quatre albums d’anthologie qui contribueront à immortaliser définitivement le talent de Johnny Cash à travers le monde. Composés de titres nouveaux et d'anciennes chansons, ces albums comportent aussi des reprises étonnantes d’artistes pop contemporains comme Beck, U2, Nine Inch Nails, Depeche Mode… Voici le clip de l’une d’entre elle, Hurt, (reprise de Nine Inch Nails), réalisé par un des grands spécialistes du genre, Mark Romanek, peu avant la mort du chanteur. Son testament :
www.losthighwayrecords.com
www.markromanek.com(site de Mark Romanek)

Jean-Baptiste Roch

 


Télérama n° 2927 - 15 février 2006
                                                          www.banditscompany.com
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Par bobby - Publié dans : crossroads
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