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Publié le par bobby

 

coupdecoeur.jpgO.C.Blues - I'm Laid Back - par David le 06/02/2007 --- 12:33

O.C.Blues I'm Laid BackO.C.BLUES
I’m Laid Back
Autoprod – 2006

Nous les avions découverts en 2005 avec une démo de reprises de standards Blues, qui laissait présager un énorme potentiel musical du groupe. Un talent confirmé en héritant du Prix Electrique du Tremplin Blues sur Seine en novembre 2005. Il est évident qu’avec un tel enthousiasme médiatique et unanime, ils furent encouragés à aller de l’avant et à composer un album plus personnel.
C’est avec célérité et excellence, qu’ils ont accompli leur royale destinée en moins de deux ans ! « I’m Laid Back » est leur nouvel album déjà prêt à défier la presse spécialisée. Dans la foulée, le groupe niçois, s’adjoint d’une section cuivre qui impose dorénavant une couleur « Soul » renversante.
Avec classe, ils s’inspirent adroitement des rois de la soul. Pas étonnant, qu’ils nous leurrent avec de fraîches et originales compositions, que nous croirions sorties tout droit d’un album d’Otis Redding, Al Green, James Carr ou encore Sam Cooke. Et c’est justement de ce dernier, qu’ils nous offrent, l’unique reprise de ces douze pistes ; « A Change Is Gonna Come », anoblie sur « I’m Laid Back » par un geyser d’émotion. Alors que bien d’autres groupes s’infligent tant de meurtrissures avec ce type d’exercice, c’est avec aisance qu’O.C.Blues ouvre les portes du jardin d’Eden de la Soul Music.
Voilà dorénavant que le septet niçois nous emmitoufle dans son coton de Soul Blues renforcé de sincérité, honnêteté et maîtrise.
Sans trêve, nos sentiments s’accroissent rapidement de « I’m Laid Back », vers le phénix de nos émotions avec « Love Is Over », pour ne plus en descendre ! Même lorsque l’on côtoie les rythmes antillais de « It Doesn’t Matter ».
Un disque autoproduit, dont on ne peut être qu’étonné de tout l’art et tout l’amour que le groupe a donné. Ils placent ainsi la barre des autoproductions françaises très, très haut.
C’est en disant, « Adieu aux artifices de l’électronique moderne », qu’ils finissent de nous impressionner. Cela, grâce à la magie et au velouté de l’orgue Hammond B3 de Renaud Cugny, qui vient ici taquiner les plus grands et impose toute l’authenticité de ce disque. Mais aussi, grâce à l’osmose et au charisme de la famille Cosoleto, portés par la voix transcendante de José ; un chanteur unique !
L’union de Georges de Martino et du jazzman Laurent Cugny (le frère de Renaud...) permet un arrangement de la section cuivre façonné avec passion et finesse.
Philip Le Roy (Romancier et auteur de thrillers, notamment récompensé par le Grand Prix de la Littérature Policière en 2005 pour son roman « Le Dernier Testament »), ami du groupe, signe les paroles en anglais et contribue au triomphe de cet album.
Avec « ces sept musiciens », O.C.Blues, ne peut faire grandir que davantage, dans nos âmes et dans nos cœurs, l’amour de la musique, du Blues et de la Soul.

O.C.Blues … « King of Soul »!


José Cosoleto : guitar, chant
Tony Cosoleto : batterie
Dominique Cosoleto : basse
Renaud Cugny : Hammond B3, piano

The O.C.Horns :
Georges Martino : trompette
Joan-Vincenç Lanzillotti : trompette
Fabrice Vaure : saxophone


David www.peppermint-blues.fr

 

 
 
PETER NATHANSON pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge   www;zicazic.com  
 
mercredi, 17 janvier 2007
 

Urban Blues Live
(Mosaic Music Distribution – 2006) 
Durée 60’18 – 12 Titres

http://www.peternathanson.com 
http://www.myspace.com/peternathanson
http://www.mosaicmusicdistribution.com 

Originaire des environs de Boston, Peter Nathanson est devenu au fil des ans le plus parisien des bluesmen du Massachusetts et régale l’hexagone de ses notes précises et charmeuses après avoir tenu ses Ibanez et autres Stratocaster pour le compte d’artistes comme Buddy Miles et ouvert pour des grands noms tels que John Lee Hooker, Carey Bell ou Southside Johnny. Sorti diplômé du Musician Institute of Los Angeles en même temps que Steve Lukather, Peter aura fait ses premières armes sur les reprises de Jimi Hendrix et de Jeff Beck avant de passer aux choses sérieuses et d’enregistrer cinq albums. Accompagné de Guy Fritsch à la basse et de Doudou Weiss à la batterie, le chanteur et guitariste nous sert un nouveau volet live dans lequel la finesse de son jeu éclate une fois de plus au grand jour !

On ne le dira jamais assez, Peter Nathanson est une des plus fines gâchettes que la scène blues hexagonale puisse nous présenter mais, au lieu de se satisfaire de ce statut très envié, l’artiste ne ménage pas ses coups et se livre à chaque morceau comme si c’était la dernière fois. Avec des notes toujours très habilement posées et un chant qui tient particulièrement bien la route, Peter revisite les vieux blues plus ou moins oubliés et fait aussi bien le tour de morceaux empruntés à Fleetwood Mac, aux Kinks ou à Bobby Bland que d’autres plus traditionnels comme « Walkin’ Blues » ou « Louisiana Blues ». Aussi à l’aise que les titres lents et complexes que sur ceux plus rapides qui demandent une dextérité qui ne lui fait jamais défaut, Peter Nathanson séduit par la diversité de son répertoire et par la touche personnelle et innovante qu’il lui apporte. Laissant la pression monter crescendo tout au long d’une belle heure dédiée au blues en général et à la guitare en particulier, le trio ne manque jamais de communier avec son public et s’en sort avec plus que les honneurs sur une rondelle au son et au mixage parfaits sur laquelle le moindre bend et le moindre coup de vibrato sont immédiatement repérables. Suffisamment moderne pour attirer l’attention mais également très respectueux des traditions pour ne pas choquer, Peter Nathanson a tout compris du blues du troisième millénaire ! Le feeling, le talent et la classe réunis sous une même jaquette … 

 

Publié dans crossroads

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